Un salaire qui stagne, des fins de mois serrées, l’envie d’une liberté financière plus grande — beaucoup de femmes cherchent aujourd’hui des solutions concrètes pour compléter leurs revenus, sans nécessairement tout quitter. OnlyFans et MYM se sont imposés comme deux des réponses les plus accessibles à cette question. Mais entre les idées reçues et les chiffres qui font rêver, que faut-il vraiment savoir avant de se lancer ?
Un marché en pleine expansion en France
Ce qui n’était qu’une niche anglo-saxonne il y a quelques années est devenu un phénomène bien ancré en France. OnlyFans compte aujourd’hui plus de 70 000 créateurs actifs en France, soit environ 10 % des utilisateurs mondiaux de la plateforme. MYM, plateforme concurrente née en France, affiche de son côté un chiffre d’affaires de 105 millions d’euros en 2024, avec des rémunérations créatrices oscillant entre 75 % et 80 % des abonnements perçus.
À l’échelle mondiale, OnlyFans a versé 5,32 milliards de dollars à ses créateurs en 2024, pour un chiffre d’affaires brut total de 7,2 milliards de dollars. Des chiffres qui donnent le vertige — et qui expliquent pourquoi de plus en plus de femmes en France s’intéressent sérieusement à ces plateformes comme source de revenus complémentaires.
Combien peut-on réellement gagner ?
C’est évidemment la première question. Et la réponse honnête est : ça dépend beaucoup. La distribution des revenus sur ces plateformes est inégale, comme dans beaucoup d’économies de l’attention. Voici ce que les données disponibles permettent d’établir :
Ces chiffres méritent d’être contextualisés. La grande majorité des créatrices qui restent sous les 200 € par mois ont une chose en commun : elles se lancent seules, sans stratégie de promotion, sans plan de contenu structuré, et sans accompagnement. À l’inverse, les créatrices qui franchissent le cap des 1 000 à 3 000 € mensuels ont quasi systématiquement travaillé leur positionnement, leur régularité éditoriale et leur présence sur les réseaux sociaux.
Sur MYM, les revenus peuvent atteindre 5 000 à 20 000 euros par mois pour les profils les plus établis, voire bien davantage pour ceux qui bénéficient d’une notoriété préalable. Mais même à un niveau plus modeste, des revenus complémentaires de 500 à 1 500 euros par mois sont tout à fait accessibles avec la bonne approche.
Les sources de revenus disponibles sur ces plateformes
OnlyFans et MYM offrent plusieurs façons de monétiser son contenu, ce qui en fait des outils particulièrement flexibles pour compléter un revenu existant.
Les abonnements mensuels
C’est la base du modèle économique. Les créatrices fixent librement le prix de leur abonnement — généralement entre 9,99 € et 14,99 € en France pour optimiser le rapport attractivité/valeur perçue. OnlyFans reverse 80 % des revenus générés à la créatrice, MYM entre 75 % et 80 % selon les conditions.
Les contenus à la carte (PPV)
Le « pay-per-view » permet de vendre des contenus spécifiques en dehors de l’abonnement — photos, vidéos, messages personnalisés. Ces ventes peuvent représenter 20 à 30 % des revenus totaux d’une créatrice active, parfois bien davantage.
Les pourboires (tips)
Les abonnés peuvent envoyer des pourboires directement, souvent en remerciement d’un contenu apprécié ou d’une interaction personnalisée. Un levier sous-estimé, surtout pour les créatrices qui investissent dans la relation avec leur communauté.
Les messages privés payants
Sur les deux plateformes, les échanges en DM peuvent être monétisés. Pour les créatrices qui aiment interagir, c’est un canal de revenus complémentaires significatif.
Quel cadre légal en France ?
Un point incontournable avant de se lancer : en France, tous les revenus issus d’OnlyFans et de MYM sont imposables dès le premier euro, conformément à l’article 170 du Code général des impôts. Depuis la directive européenne DAC7, les plateformes déclarent automatiquement les revenus de leurs créateurs aux administrations fiscales — la question de la déclaration n’est donc plus optionnelle.
La majorité des créatrices françaises opèrent en micro-entreprise (régime BNC), qui offre une gestion simplifiée et des charges proportionnelles au chiffre d’affaires. En 2026, le taux de cotisations sociales applicable est de 25,6 % du CA. C’est un point à anticiper pour ne pas se retrouver avec une mauvaise surprise en fin d’année fiscale.
Pourquoi se faire accompagner fait toute la différence
Se lancer seule sur OnlyFans ou MYM, c’est possible. Réussir à en faire une vraie source de revenus complémentaires stables, en revanche, c’est une autre histoire. La grande majorité des créatrices qui stagnent à quelques dizaines d’euros par mois manquent non pas de potentiel, mais de méthode.
Car derrière un compte qui fonctionne, il y a une stratégie de contenu, un plan de promotion multicanal, une gestion de la relation abonnés, et une connaissance fine des mécaniques propres à chaque plateforme. Des compétences qui s’acquièrent, mais qui prennent du temps — et qui évoluent vite.
C’est exactement là qu’une agence spécialisée apporte une valeur concrète. Pas seulement sur le plan technique — paramétrage du compte, optimisation du profil, calendrier éditorial — mais aussi sur le plan humain. Savoir où placer ses limites, comment préserver son bien-être tout en développant son activité, comment gérer les moments de doute : ce sont des dimensions que seule une équipe avec une vraie expérience terrain peut accompagner avec justesse.
Chez Lumen Agency, on travaille avec les créatrices sur ces deux niveaux. Parce qu’un compte qui génère des revenus durables, c’est un compte géré par une créatrice qui va bien — et qui sait exactement où elle va.
Tu envisages d’utiliser OnlyFans ou MYM pour compléter tes revenus et tu veux savoir si c’est fait pour toi ? Parle-nous de ton projet. Notre équipe t’accompagne à chaque étape, avec l’expérience technique et humaine qui fait la différence.
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